lundi, mars 06, 2006
jeudi, février 23, 2006
Cheers?
Une petit ***devinette*** du dimanche :
(évitons de nous focaliser sur la date de ce post...)
Qu'est-ce ce qui peut émouvoir au point de désirer en un instant célébrer la lumière du ciel, la beauté du monde et l'infinie grâce de l'humanité (et si possible à coups de crêpes chocolat-fraises-ananas flambées au cointreau)?
Une jolie ***réponse*** qui va avec :
(quelle intrigue rondement menée)
♬日本語能力試験1級合格!(点数:343/400...)♪
偉そうに言うな!って言われるかもしれへんやけど、私正直、嬉しくて嬉しくてたまんないわよ! 「有り得へん」って思ちゃって ^-^;
>>> Par mesure d'éclaircissement:
Les résultats longuement expectés du Test d'Aptitude en japonais (l'équivalent du TOEFL pour l'anglais, sauf qu'il n'a lieu qu'une fois par an) viennent de tomber aujourd'hui. And I passed the highest level, with a damn good score... Gosh, what a blast! °_°
Mon syndrôme cloche de Pâques, toujours bien entretenu et élevé avec amour, en prend un "petit coup", mais tout va bien, ce n'est relativement pas trop douloureux.
Du coup, voici en déclaration version podium du Tour de France après l'étape du maillot à pois "Crêtes des Alpes" pour célébrer l'évènement:
"Amis, Famille, je souhaiterais remercier ceux d'entre vous qui m'ont encouragée dans cet effort; le jeu en valait la chandelle, une belle, de premier choix. La course fut tout de même fort longue et semée d'embûches. Je faillis en effet tomber au virage de la partie "orthographe", dévier à plusieurs reprises sur la plaque de la "compréhension orale" et m'étaler de tout mon long sur la pente vicieuse de la"grammaire", mais la chance du QCM m'a fort heureusement tenue compagnie dans l'épreuve (je remercie d'ailleurs la chance pour son sponsor, je lui remettrai son petit chèque de compensation comme convenu), et ces chères amphétamines ont également correctement joué leur rôle dans tout le processus. Mes amis, voilà encore une expression de la vraie beauté du sport!"
Hop hop hop, et maintenant, tous au bar...

Prochaine étape: le Paris-Londres en TOEFL-express à vapeur.
(évitons de nous focaliser sur la date de ce post...)
Qu'est-ce ce qui peut émouvoir au point de désirer en un instant célébrer la lumière du ciel, la beauté du monde et l'infinie grâce de l'humanité (et si possible à coups de crêpes chocolat-fraises-ananas flambées au cointreau)?
Une jolie ***réponse*** qui va avec :
(quelle intrigue rondement menée)
♬日本語能力試験1級合格!(点数:343/400...)♪
偉そうに言うな!って言われるかもしれへんやけど、私正直、嬉しくて嬉しくてたまんないわよ! 「有り得へん」って思ちゃって ^-^;
>>> Par mesure d'éclaircissement:
Les résultats longuement expectés du Test d'Aptitude en japonais (l'équivalent du TOEFL pour l'anglais, sauf qu'il n'a lieu qu'une fois par an) viennent de tomber aujourd'hui. And I passed the highest level, with a damn good score... Gosh, what a blast! °_°
Mon syndrôme cloche de Pâques, toujours bien entretenu et élevé avec amour, en prend un "petit coup", mais tout va bien, ce n'est relativement pas trop douloureux.
Du coup, voici en déclaration version podium du Tour de France après l'étape du maillot à pois "Crêtes des Alpes" pour célébrer l'évènement:
"Amis, Famille, je souhaiterais remercier ceux d'entre vous qui m'ont encouragée dans cet effort; le jeu en valait la chandelle, une belle, de premier choix. La course fut tout de même fort longue et semée d'embûches. Je faillis en effet tomber au virage de la partie "orthographe", dévier à plusieurs reprises sur la plaque de la "compréhension orale" et m'étaler de tout mon long sur la pente vicieuse de la"grammaire", mais la chance du QCM m'a fort heureusement tenue compagnie dans l'épreuve (je remercie d'ailleurs la chance pour son sponsor, je lui remettrai son petit chèque de compensation comme convenu), et ces chères amphétamines ont également correctement joué leur rôle dans tout le processus. Mes amis, voilà encore une expression de la vraie beauté du sport!"
Hop hop hop, et maintenant, tous au bar...
Prochaine étape: le Paris-Londres en TOEFL-express à vapeur.
mardi, février 14, 2006
vendredi, janvier 27, 2006
Walking on the borderline
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Un hebdomadaire est fermé pour avoir critiqué les manuels officiels d'histoire
LE MONDE | par Bruno Philip
La reprise en main médiatique continue à Pékin. Le supplément hebdomadaire du Quotidien de la jeunesse de Chine, organe de la Ligue de la jeunesse communiste, vient d'être victime de ses audaces rédactionnelles en s'attirant les foudres du département de la propagande.
En conséquence, le Parti communiste vient de mettre fin, mardi 24 janvier, à dix années de publication de Bing Dian, supplément de quatre pages connu pour ses articles irrévérencieux et même parfois provocants sur des questions sociales ou politiques. Le supplément a été interdit sous prétexte qu'il aurait "critiqué de manière vicieuse le système socialiste", ont fait savoir les autorités dans un texte de cinq pages distribué aux responsables de l'hebdomadaire. Le pouvoir confirme ainsi sa résolution à mettre au pas tous ceux qui tentent de s'infiltrer dans les failles du système pour mieux en critiquer les abus et les dérives.
C'est un article récent écrit par un universitaire de la province méridionale du Guangdong, Yuan Weishi, qui a servi de prétexte au coup de colère des autorités : dans son texte, M. Yuan critiquait la version officielle retenue dans les livres d'histoire contemporaine où la dernière dynastie impériale mandchoue des Qing, pourtant renversée en 1911 par le mouvement républicain dont sera plus tard issu le Parti communiste, est présentée à ses yeux de manière tronquée, voire sous un jour trop favorable. Lesdits textes exaltent ainsi la révolte anti-occidentale en 1901 de la secte des Boxers, soutenue par l'impératrice Cixi, comme "un magnifique exemple de patriotisme".
Durcissement du régime
A l'été 2005, le rédacteur en chef de Bing Dian, Li Datong, membre du parti et journaliste confirmé, avait précipité sa future disgrâce en publiant une lettre de protestation contre une proposition des autorités consistant à attribuer des primes aux rédacteurs loués par le régime tout en diminuant le salaire des auteurs d'articles jugés trop critiques. Le département de la propagande avait tout de même dû revenir sur cette décision qui avait provoqué un tollé dans le journal.
La fermeture de sa publication n'empêche pas le même Li Datong d'exprimer ouvertement sa colère. Il a réagi en publiant une lettre ouverte dans laquelle il écrit qu'"en tant que journaliste professionnel, (il ne peut) pas comprendre l'arrêt de la publication de Bing Dian", qu'il juge "inacceptable". Les responsables du département de la propagande, dénonce-t-il, "considèrent l'instrument social qu'est un journal comme leur propriété dont ils peuvent disposer à loisir". Après le limogeage, fin décembre, du directeur de la rédaction des Nouvelles de Pékin, les médias sont bien l'objet d'une campagne de "rectification" générale, le tout sur fond de durcissement de l'attitude du régime en matière de droits de l'homme.
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Un hebdomadaire est fermé pour avoir critiqué les manuels officiels d'histoire
LE MONDE | par Bruno Philip
La reprise en main médiatique continue à Pékin. Le supplément hebdomadaire du Quotidien de la jeunesse de Chine, organe de la Ligue de la jeunesse communiste, vient d'être victime de ses audaces rédactionnelles en s'attirant les foudres du département de la propagande.
En conséquence, le Parti communiste vient de mettre fin, mardi 24 janvier, à dix années de publication de Bing Dian, supplément de quatre pages connu pour ses articles irrévérencieux et même parfois provocants sur des questions sociales ou politiques. Le supplément a été interdit sous prétexte qu'il aurait "critiqué de manière vicieuse le système socialiste", ont fait savoir les autorités dans un texte de cinq pages distribué aux responsables de l'hebdomadaire. Le pouvoir confirme ainsi sa résolution à mettre au pas tous ceux qui tentent de s'infiltrer dans les failles du système pour mieux en critiquer les abus et les dérives.
C'est un article récent écrit par un universitaire de la province méridionale du Guangdong, Yuan Weishi, qui a servi de prétexte au coup de colère des autorités : dans son texte, M. Yuan critiquait la version officielle retenue dans les livres d'histoire contemporaine où la dernière dynastie impériale mandchoue des Qing, pourtant renversée en 1911 par le mouvement républicain dont sera plus tard issu le Parti communiste, est présentée à ses yeux de manière tronquée, voire sous un jour trop favorable. Lesdits textes exaltent ainsi la révolte anti-occidentale en 1901 de la secte des Boxers, soutenue par l'impératrice Cixi, comme "un magnifique exemple de patriotisme".
Durcissement du régime
A l'été 2005, le rédacteur en chef de Bing Dian, Li Datong, membre du parti et journaliste confirmé, avait précipité sa future disgrâce en publiant une lettre de protestation contre une proposition des autorités consistant à attribuer des primes aux rédacteurs loués par le régime tout en diminuant le salaire des auteurs d'articles jugés trop critiques. Le département de la propagande avait tout de même dû revenir sur cette décision qui avait provoqué un tollé dans le journal.
La fermeture de sa publication n'empêche pas le même Li Datong d'exprimer ouvertement sa colère. Il a réagi en publiant une lettre ouverte dans laquelle il écrit qu'"en tant que journaliste professionnel, (il ne peut) pas comprendre l'arrêt de la publication de Bing Dian", qu'il juge "inacceptable". Les responsables du département de la propagande, dénonce-t-il, "considèrent l'instrument social qu'est un journal comme leur propriété dont ils peuvent disposer à loisir". Après le limogeage, fin décembre, du directeur de la rédaction des Nouvelles de Pékin, les médias sont bien l'objet d'une campagne de "rectification" générale, le tout sur fond de durcissement de l'attitude du régime en matière de droits de l'homme.
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jeudi, janvier 12, 2006
Looking for the chocolate factory
Ce qui est bien, quand on vous fait poireauter à des rendez-vous (et il semblerait qu'il s'agisse d'une tendance majeure et généralisée ces derniers temps), c'est qu'on a tout le temps du monde pour observer un peu cette foule qu'on évite toujours, et croquer gentillement ses contemporains. Miam.
Oui, faire le pied de grue à Châtelet-les-Halles sortie Pierre Lescot (ça me rapelle quelque chose) pendant trente minutes un mercredi après midi, ça ouvre des horizons. J'étais là!, aux premières loges!, pour me rendre compte de la fureur de vivre qui animait vigoureusement toute une population, qui, comme en transe, déambulait les bras remplis de sacs Mango, Zara, ou J'kifflavibe, les visages exhaltés d'un... premier jour de soldes. Et entre le trentenaire stressé au téléphone ("t'es où t'es où t'arrives? Non parce que là je suis là et toi pas, quoi") et le sosie de François Hollande -en un peu moins dégarni-, tout attendri de se faire aborder par une petite minette, qui se trouvait être en réalité une de ses anciennes élèves de collège (m*rde, il faut se donner une contenance et effacer ce petit blush sur les joues, mais tout de même, elle a bien grandi la bougresse!),... apparaît au milieu de la foule la personne à laquelle je m'attendais le moins au monde.
Gosh!
Willy Wonka! °0°
Ah mais si si en plus, le vrai Willy Wonka hein, comme ça, avec le chapeau haut de forme et la veste en velours bordeau!

D'accord, il ne portait pas sur lui ce petit accessoire insignifiant:
, que sont les lunettes stroboscopiques anti-multiparcellisation de cristaux liquides, mais en même temps c'est vrai qu'on est rarement assailli par des faisceaux lumineux décompresseurs de molécules en plein dans la rue, alors je ne lui en veut pas trop...
Reste que woh!, si je m'attendais à ça. Willy Wonka tout de même! Si j'avais été plus téméraire sur ce coup là, je lui aurais fait dédicacer une plaque de chocolat...
Alors voilà, du coup maintenant j'ai une requête. Chère Instance ingérente toute puissante, s'il arrive encore, et en toute objectivité je le sens bien venir, que je me retrouve dans la situation de me geler seule sur un trottoir dans la terrible froidure de l'hiver à me dire "haha, elle va pas venir", ou variante "huhu il m'a zappé" (-et malgré le rire...c'est le drame-), est-ce que ce serait possible de pouvoir rencontrer Great Wizard Howl, Spiderman, et puis Christopher Robin aussi?
Pour se divertir un peu, juste...
(***edit: ah non j'oubliais, Spiderman c'est bon, déjà vu à Kôbé l'an passé***)
Oui, faire le pied de grue à Châtelet-les-Halles sortie Pierre Lescot (ça me rapelle quelque chose) pendant trente minutes un mercredi après midi, ça ouvre des horizons. J'étais là!, aux premières loges!, pour me rendre compte de la fureur de vivre qui animait vigoureusement toute une population, qui, comme en transe, déambulait les bras remplis de sacs Mango, Zara, ou J'kifflavibe, les visages exhaltés d'un... premier jour de soldes. Et entre le trentenaire stressé au téléphone ("t'es où t'es où t'arrives? Non parce que là je suis là et toi pas, quoi") et le sosie de François Hollande -en un peu moins dégarni-, tout attendri de se faire aborder par une petite minette, qui se trouvait être en réalité une de ses anciennes élèves de collège (m*rde, il faut se donner une contenance et effacer ce petit blush sur les joues, mais tout de même, elle a bien grandi la bougresse!),... apparaît au milieu de la foule la personne à laquelle je m'attendais le moins au monde.
Gosh!
Willy Wonka! °0°
Ah mais si si en plus, le vrai Willy Wonka hein, comme ça, avec le chapeau haut de forme et la veste en velours bordeau!
D'accord, il ne portait pas sur lui ce petit accessoire insignifiant:
Reste que woh!, si je m'attendais à ça. Willy Wonka tout de même! Si j'avais été plus téméraire sur ce coup là, je lui aurais fait dédicacer une plaque de chocolat...
Alors voilà, du coup maintenant j'ai une requête. Chère Instance ingérente toute puissante, s'il arrive encore, et en toute objectivité je le sens bien venir, que je me retrouve dans la situation de me geler seule sur un trottoir dans la terrible froidure de l'hiver à me dire "haha, elle va pas venir", ou variante "huhu il m'a zappé" (-et malgré le rire...c'est le drame-), est-ce que ce serait possible de pouvoir rencontrer Great Wizard Howl, Spiderman, et puis Christopher Robin aussi?
Pour se divertir un peu, juste...
(***edit: ah non j'oubliais, Spiderman c'est bon, déjà vu à Kôbé l'an passé***)
jeudi, janvier 05, 2006
Studyrama m'en dira tant
"Profil TRICAM", mieux connaître ses intérêts afin d'affiner ses choix d’orientation, qu'ils disent. Ok, alors passons ce test pour voir...

Répone personnalisée:
Vous aimez utiliser vos intuitions et vos émotions pour apporter de l'aide aux autres. Vous êtes peu motivé par l'argent (sauf si l'action est votre troisième pôle d'intérêt), les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous, et vous regarder parfois d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Vous voudriez que le monde change et vous aimez vous réunir avec d'autres personnes pour faire avancer les idées.
Filières d'études conseillées :
les filières artistiques; les sciences humaines (psychologie, sociologie...); l'enseignement ou l'aide au développement personnel; le journalisme et, plus généralement, la communication (publicité, évènementiel...)
Et maintenant la traduction correcte:
Vous êtes trop cérébrale et bien assez peu pratique pour être prise comme telle en considération sur le marché du travail. Nous vous conseillons donc une jolie voie de garage bien huilée comme les bancs de faculté, qu'importe si vous l'avez déjà empruntée pendant cinq ans, de toutes façons vous ne pouvez pas aspirer à grand chose d'autre. Il faut dire que votre côté rêveur et lunatique ne joue pas vraiment en votre faveur, et vos idéaux d'un monde meilleur qui, de manière évidente, n'existe pas, ne vous amène au bout du compte qu'à vous couper un peu plus de la réalité.
... Nan mais les tests de personnalités, quels qu'ils soient, ça ne vaut pas un clou hein. Moi l'argent, ça me fascine, et d'ailleurs je rêve de me faire un max de blé en montant une grande corporation internationale basant son marché sur l'exportation de choucroute, alors...
(Technicité: 0, Action: 25, donc... woh, roulez jeunesse!)

Répone personnalisée:
Vous aimez utiliser vos intuitions et vos émotions pour apporter de l'aide aux autres. Vous êtes peu motivé par l'argent (sauf si l'action est votre troisième pôle d'intérêt), les conditions matérielles et financières ne sont pas le plus important pour vous, et vous regarder parfois d'un oeil soupçonneux les activités à caractère commercial. Vous voudriez que le monde change et vous aimez vous réunir avec d'autres personnes pour faire avancer les idées.
Filières d'études conseillées :
les filières artistiques; les sciences humaines (psychologie, sociologie...); l'enseignement ou l'aide au développement personnel; le journalisme et, plus généralement, la communication (publicité, évènementiel...)
Et maintenant la traduction correcte:
Vous êtes trop cérébrale et bien assez peu pratique pour être prise comme telle en considération sur le marché du travail. Nous vous conseillons donc une jolie voie de garage bien huilée comme les bancs de faculté, qu'importe si vous l'avez déjà empruntée pendant cinq ans, de toutes façons vous ne pouvez pas aspirer à grand chose d'autre. Il faut dire que votre côté rêveur et lunatique ne joue pas vraiment en votre faveur, et vos idéaux d'un monde meilleur qui, de manière évidente, n'existe pas, ne vous amène au bout du compte qu'à vous couper un peu plus de la réalité.
... Nan mais les tests de personnalités, quels qu'ils soient, ça ne vaut pas un clou hein. Moi l'argent, ça me fascine, et d'ailleurs je rêve de me faire un max de blé en montant une grande corporation internationale basant son marché sur l'exportation de choucroute, alors...
(Technicité: 0, Action: 25, donc... woh, roulez jeunesse!)
mercredi, janvier 04, 2006
The interview
Après un raccourcissement des distances d'environ 10 000 km, j'ai enfin pu rencontrer ma "belle-soeur" japonaise pour la première fois hier. Et pour faire les choses en bonne et dûe forme, il était de rigueur de lui faire passer l'indispensable entretien d'embauche, autrement dit voir si en temps que soeur bien aimée je pouvais donner mon consentement, tout ça, blabla, les règles de la bienséance...
Nous sommes donc allés, à son arrivée à Paris, commander une pinte dans un bar près de la gare du Nord, avant qu'elle ne prenne ensuite le train pour Metz au bras de mon fraternel.
Jonglagle d'horaire oblige, tout ceci fut court mais ...bref. Quoi qu"il en soit, je peux malgré tout affirmer que la demoiselle a noblement passé l'examen :-) Félicitations!
Manipulation abusive du jury à coups d'offrandes respectueuses de Pocky? (de saison s'il vous plait...) Eh bien non, même pas. Elle est cool tout court, Miho oneessan.
Mais, les Pocky, tout de même... ooh...aah, la nourriture du démon...

(私って単純にだまされる女?'んなわけないよ〜。。。huhu)
Bienvenue en France à la courageuse Miho, donc!
Soyons réalistes, ici, les gens sont hargneux, on cuit mal le riz, et la haute-gastronomie comme déterminant du quotidien n'est rien de plus qu'un vieux mythe poussiéreux, mais à part cela, il y a peut-être moyen de tirer son épingle du jeu, d'une manière ou d'une autre?
... it may be just a foolish illusion, but anyway...
Bannannée! :-D
Nous sommes donc allés, à son arrivée à Paris, commander une pinte dans un bar près de la gare du Nord, avant qu'elle ne prenne ensuite le train pour Metz au bras de mon fraternel.
Jonglagle d'horaire oblige, tout ceci fut court mais ...bref. Quoi qu"il en soit, je peux malgré tout affirmer que la demoiselle a noblement passé l'examen :-) Félicitations!
Manipulation abusive du jury à coups d'offrandes respectueuses de Pocky? (de saison s'il vous plait...) Eh bien non, même pas. Elle est cool tout court, Miho oneessan.
Mais, les Pocky, tout de même... ooh...aah, la nourriture du démon...

(私って単純にだまされる女?'んなわけないよ〜。。。huhu)
Bienvenue en France à la courageuse Miho, donc!
Soyons réalistes, ici, les gens sont hargneux, on cuit mal le riz, et la haute-gastronomie comme déterminant du quotidien n'est rien de plus qu'un vieux mythe poussiéreux, mais à part cela, il y a peut-être moyen de tirer son épingle du jeu, d'une manière ou d'une autre?
... it may be just a foolish illusion, but anyway...
Bannannée! :-D
lundi, décembre 26, 2005
Mécénat
En référence à un célèbre proverbe suédois antique qui dit: "Comme tes pairs dans le passé l'ont fait pour toi, toi aussi la jeunesse tu soutiendras", je me lance dans la mêlée, en publiciant fièrement mes suivants générationnels...
Focus, News, Headline: ma cousine a ouvert son blog! Elena, 13 ans trois quart (l'âge où l'on ne minimise pas l'importance du détail), élève de quatrième, un joli palmarès de Hermione Granger à qui tout réussit, et maintenant Celtikcats,un skyblog-de-djeunz-hype-and-in-da-move(!) sur le curriculum. Sérieusement, la relève est assurée; alors que demande le peuple?
Pour le vin et les jeux de cirque, on verra plus tard.
Focus, News, Headline: ma cousine a ouvert son blog! Elena, 13 ans trois quart (l'âge où l'on ne minimise pas l'importance du détail), élève de quatrième, un joli palmarès de Hermione Granger à qui tout réussit, et maintenant Celtikcats,un skyblog-de-djeunz-hype-and-in-da-move(!) sur le curriculum. Sérieusement, la relève est assurée; alors que demande le peuple?
Pour le vin et les jeux de cirque, on verra plus tard.
mardi, décembre 06, 2005
Six décembre: reprise du service

Bon, j'espère qu'il va retrouver ma trace CETTE ANNEE AU MOINS, the uncle with the cross and the donkey.
Allez fais un effort buddy, ce n'est pas comme si il fallait encore prendre la route de la soie à l'envers et traverser les mers!
Man...I'm sp longing for my sweet honey&spices rye bread with some prismatic sugarcoating on the top... (T^T)
Superficial gal.
lundi, décembre 05, 2005
Fiction
Cornered
Je courais, courais. Mais mes jambes me portaient mal, et j’aurais pu trébucher à chaque pas, tant ces membres, autrefois si fidèles s’emmêlaient férocement. Paquet de neige immonde et impraticable, tu auras ma peau. C’était le cas de le dire.
Comme elle était loin mon heure de gloire! Celle où un tour de piste bien engagé me menait encore au sommet, où toute la douleur d’apprendre et de me battre contre moi même avait un sens, un sens profond, un sens de vie! Une époque où je me sentais propulsée par des moteurs inégalables, et le soutien des foules, l’ire et la sueur sur le visage de mes adversaires, ses bras à lui, tendus, qui m’attendaient toujours avec ferveur à quelques mètres de l’arrivée, sans parler du podium et ses marches impraticables que l’on voulait plus que tout gravir, toutes ces choses-là me donnaient plus d’adrénaline et de rage de vaincre encore que n’importe quel produit bassement dopant dont le Dr. Pauschin faisait son beurre en bordure de stade.
Mais les études parlent par elles-mêmes. On gère beaucoup mieux son propre stress lorsque l’on ne se retrouve pas acculé, que l’on ne pert pas la maîtrise de ses prérogatives. En d’autres termes, lorsque l’on se pousse au bout, mais de son propre chef. La situation était loin de s’y prêter, mais ce qui me vint alors à l’esprit à ce moment précis fut une de ces études scientifiques effectuées sur des rats de laboratoire, visant à éclaircir - tantôt cognitivement parlant, tantôt physiologiquement parlant - “la machine Homme”. On choisissait deux spécimens de rats blancs, l’un dominant et l’autre dominé, et l’on mettait en place un système de décharge électrique passant à travers la queue des animaux. La seule différence venait du fait que le dominant avait à portée de ses pattes avant un bouton d’interrupteur lui permettant de pouvoir faire cesser, quand et si il le désirait, l’agression sur lui-même et son inférieur par une simple pression en avant, tandis que le dit inférieur n’avait rien pour lui, et ne pouvait s’en remettre qu’au “bon vouloir” du rat dominant. Autopsie. L’étude des viscères des deux animaux avait été sans appel: le second avait révélé en son sein une surabondance de sécrétions liées à la sensation de stress, tandis que le premier s’était auto-régulé de manière constante durant tout le temps de l’expérience, et rien dans ses organes ne se faisait donc le reflet d’une quelconque sur-excitation psychique. Analyse. Celui qui, d’une manière ou d’une autre, est en mesure de dominer la situation dans laquelle il se trouve projetté, aussi fâcheuse soit elle, a proportionnellement autant de chances de ne pas plier sous le stress. On en tirait ensuite les conclusions voulues en adéquation avec l’humain, notamment sa relation au travail, où on décrétait que sa capacité à endurer des temps de labeur était tout à fait conséquente dès lors qu’il en ressentait un certain contentement.
J’étais vraiment la reine des idiotes. Jamais je n’aurais dû me rappler de cela. Du contentement, comment, moi, pouvais-je en ressentir à l’instant présent? La compétition, un stupide accident ménager m’en avait privé pour toujours, le monde sportif avait vite fait de reléguer mon souvenir au fond d’un vieux carton crasse jamais réouvert, ces bras tendus qui m’apportaient tant de réconfort en bout de piste s’étaient finalement enroulés autour de la taille de quelqu’un d’autre, je n’étais plus personne pour personne. Et pire que tout, le vent glacial de janvier me sifflait avec violence dans les oreilles, et ma vue était troublée par l’effort surhumain que je tentais d’accomplir en foulant à grandes enjambées maladroites cette terre en liseré de forêt, plus perdu encore au milieu de nulle part qu’une improbable oasis dans le désert. Je voulais crier. Je ne pouvais même pas. Qui m’aurait entendu de toutes façons?
Tout ce qui sortait de ma bouche était un enchaînement de halètements douloureux et désespérés. Je m’écroulai bientôt au pied d’un arbre. Dans toute cette poudreuse, “Droite” avait réussi à faire un croche-pied à “Gauche”, annonçant donc avec langueur la fin de ma course. Je me retournai et vis l’ombre de mon poursuivant s’approcher sur moi dans un râle, son assaillante et longue lame portée en exergue à bout de bras. Lui aussi était essoufflé par l’effort, c’était flagrant. Ce sera au moins ça que je lui aurai pris. En échange de ma vie. Peut-être que lui aussi mourrait d’ailleurs, qui sait, il était possible qu’il choisisse d’en finir après cela. Reste que c’était amèr de savoir que son système d’enzymes gérerait sûrement beaucoup mieux la situation que moi.
Je courais, courais. Mais mes jambes me portaient mal, et j’aurais pu trébucher à chaque pas, tant ces membres, autrefois si fidèles s’emmêlaient férocement. Paquet de neige immonde et impraticable, tu auras ma peau. C’était le cas de le dire.
Comme elle était loin mon heure de gloire! Celle où un tour de piste bien engagé me menait encore au sommet, où toute la douleur d’apprendre et de me battre contre moi même avait un sens, un sens profond, un sens de vie! Une époque où je me sentais propulsée par des moteurs inégalables, et le soutien des foules, l’ire et la sueur sur le visage de mes adversaires, ses bras à lui, tendus, qui m’attendaient toujours avec ferveur à quelques mètres de l’arrivée, sans parler du podium et ses marches impraticables que l’on voulait plus que tout gravir, toutes ces choses-là me donnaient plus d’adrénaline et de rage de vaincre encore que n’importe quel produit bassement dopant dont le Dr. Pauschin faisait son beurre en bordure de stade.
Mais les études parlent par elles-mêmes. On gère beaucoup mieux son propre stress lorsque l’on ne se retrouve pas acculé, que l’on ne pert pas la maîtrise de ses prérogatives. En d’autres termes, lorsque l’on se pousse au bout, mais de son propre chef. La situation était loin de s’y prêter, mais ce qui me vint alors à l’esprit à ce moment précis fut une de ces études scientifiques effectuées sur des rats de laboratoire, visant à éclaircir - tantôt cognitivement parlant, tantôt physiologiquement parlant - “la machine Homme”. On choisissait deux spécimens de rats blancs, l’un dominant et l’autre dominé, et l’on mettait en place un système de décharge électrique passant à travers la queue des animaux. La seule différence venait du fait que le dominant avait à portée de ses pattes avant un bouton d’interrupteur lui permettant de pouvoir faire cesser, quand et si il le désirait, l’agression sur lui-même et son inférieur par une simple pression en avant, tandis que le dit inférieur n’avait rien pour lui, et ne pouvait s’en remettre qu’au “bon vouloir” du rat dominant. Autopsie. L’étude des viscères des deux animaux avait été sans appel: le second avait révélé en son sein une surabondance de sécrétions liées à la sensation de stress, tandis que le premier s’était auto-régulé de manière constante durant tout le temps de l’expérience, et rien dans ses organes ne se faisait donc le reflet d’une quelconque sur-excitation psychique. Analyse. Celui qui, d’une manière ou d’une autre, est en mesure de dominer la situation dans laquelle il se trouve projetté, aussi fâcheuse soit elle, a proportionnellement autant de chances de ne pas plier sous le stress. On en tirait ensuite les conclusions voulues en adéquation avec l’humain, notamment sa relation au travail, où on décrétait que sa capacité à endurer des temps de labeur était tout à fait conséquente dès lors qu’il en ressentait un certain contentement.
J’étais vraiment la reine des idiotes. Jamais je n’aurais dû me rappler de cela. Du contentement, comment, moi, pouvais-je en ressentir à l’instant présent? La compétition, un stupide accident ménager m’en avait privé pour toujours, le monde sportif avait vite fait de reléguer mon souvenir au fond d’un vieux carton crasse jamais réouvert, ces bras tendus qui m’apportaient tant de réconfort en bout de piste s’étaient finalement enroulés autour de la taille de quelqu’un d’autre, je n’étais plus personne pour personne. Et pire que tout, le vent glacial de janvier me sifflait avec violence dans les oreilles, et ma vue était troublée par l’effort surhumain que je tentais d’accomplir en foulant à grandes enjambées maladroites cette terre en liseré de forêt, plus perdu encore au milieu de nulle part qu’une improbable oasis dans le désert. Je voulais crier. Je ne pouvais même pas. Qui m’aurait entendu de toutes façons?
Tout ce qui sortait de ma bouche était un enchaînement de halètements douloureux et désespérés. Je m’écroulai bientôt au pied d’un arbre. Dans toute cette poudreuse, “Droite” avait réussi à faire un croche-pied à “Gauche”, annonçant donc avec langueur la fin de ma course. Je me retournai et vis l’ombre de mon poursuivant s’approcher sur moi dans un râle, son assaillante et longue lame portée en exergue à bout de bras. Lui aussi était essoufflé par l’effort, c’était flagrant. Ce sera au moins ça que je lui aurai pris. En échange de ma vie. Peut-être que lui aussi mourrait d’ailleurs, qui sait, il était possible qu’il choisisse d’en finir après cela. Reste que c’était amèr de savoir que son système d’enzymes gérerait sûrement beaucoup mieux la situation que moi.
samedi, novembre 26, 2005
Première neige sur Paris
vendredi, octobre 07, 2005
mercredi, septembre 21, 2005
☆It's CelebraTION, for GraduaTION☆
Maintenant que j'ai obtenu ça:

Il va bien falloir faire la fête avec ça:

C'est dur la vie, quand on est diplômé...
...
Hiiiiiiiii、卒業したああああ!!!! I'm graduated!!! J'ai fini et validé mes études à l'université de Kôbe!!!
Ca y est, je peux rentrer au pays sans porter toute la honte du monde sur moi, mes ancêtres et ma descendance maintenant! Tenez vous prêts petits mangeurs de grenouilles du dimanche, je fais trente heures de chouille, puis je grimpe dans le premier coucou qui passe, and then... I fly back!

Il va bien falloir faire la fête avec ça:

C'est dur la vie, quand on est diplômé...
...
Hiiiiiiiii、卒業したああああ!!!! I'm graduated!!! J'ai fini et validé mes études à l'université de Kôbe!!!
Ca y est, je peux rentrer au pays sans porter toute la honte du monde sur moi, mes ancêtres et ma descendance maintenant! Tenez vous prêts petits mangeurs de grenouilles du dimanche, je fais trente heures de chouille, puis je grimpe dans le premier coucou qui passe, and then... I fly back!
lundi, septembre 19, 2005
Just lie down, and tell me about your babyhood
Selon le médecin généraliste qui a examiné Babyscreen Osaka ce week-end, la bête, qui a manifestée des désordres de plus en plus incontrôlés ces huit derniers mois, n'est pourtant atteinte d'aucun trouble physique...
Et de continuer qu'il faut par contre reconnaître une déficience du côté ... psychologique de la chose! °_°;

Mon ordinateur fait de la dépression!! Dieu, mais où va le monde?
Et de continuer qu'il faut par contre reconnaître une déficience du côté ... psychologique de la chose! °_°;

Mon ordinateur fait de la dépression!! Dieu, mais où va le monde?
mercredi, septembre 14, 2005
Egrainage du temps, engrenage des idées
Ca y est, le grand travail d'empaquetague, de sous-pesage, et de (slight) "rengeage" a finalement commencé dans la D506. Ces jours-ci je passe mon temps à faire mes adieux à tous ceux qui partent (à ceux qui restent aussi d'ailleurs) et à agiter des tonnes de mouchoirs blancs. Malgré tout j'ai encore du mal à réaliser qu'il ne reste plus qu'une petite poignée de grains dans le sablier kobéîen, et qu'un "nouveau saut" m'attend là, juste au bout du nez.
On va faire comme si ça n'existait pas, et continuer à traîner tranquillement ses savates usées au supermarché tous les jours et remplir son frigo de sparkling water en sifflotant la dernière mélodie de Nakashima Mika. Yeah, let's do that.
On va faire comme si ça n'existait pas, et continuer à traîner tranquillement ses savates usées au supermarché tous les jours et remplir son frigo de sparkling water en sifflotant la dernière mélodie de Nakashima Mika. Yeah, let's do that.
lundi, septembre 12, 2005
Elections législatives anticipées du 11/09
Koizumi l'a emporté haut la main, et repart pour un deuxième tour de carrousel, euh, de pouvoir, avec évidemment en tête de liste des choses urgentes à mener à terme: la poursuite des réformes et des privatisations.
Une mode.
Remarquez c'était à prévoir, sa chevelure argentée doucement ondulée fait toujours autant de ravages chez les ménagères, et puis, plus largement, on remarque que la tendance: ces dernières années, où que ce soit, le glas sonne toujours deux fois ...
Une mode.
Remarquez c'était à prévoir, sa chevelure argentée doucement ondulée fait toujours autant de ravages chez les ménagères, et puis, plus largement, on remarque que la tendance: ces dernières années, où que ce soit, le glas sonne toujours deux fois ...
dimanche, septembre 11, 2005
And so they when out of town, looking for some adventure
On y revient, sur ce voyage à Hokkaidô.
Tout d'abord, des petites rectifications; il y a eu BEAUCOUP plus de correspondances de train que ce que je croyais avant de partir, et malgré le guide salvateur des chemins de fers (offrant le planning horaire de toutes les lignes) toujours sous le coude, nous n'avons pas pu nous "résoudre" à arriver à destination en 3 jours, et avons finalement mis la bagatelle de 79 heures, du dimanche matin aux aurores au mercredi en début d'après-midi, pour rejoindre Sapporo.
Il en fut donc ainsi:
4 septembre:
Port Island > Kôbe > Maibara > Nagoya > Toyohashi > Shizuoka >Trucmuch-ville-j'ai-oublié > Atami > Tôkyô >Takasaki. (minuit, on a une heure à attendre pour le train de nuit.)
5 septembre:
Takasaki> Niigata > Sakata > Akita > Aomori. Nuit dans une auberge de jeunesse dans la campagne environnante.
6 septembre:
Aomori ferry terminal > Hakodate > Mori. (une nuit improvisée au fin fond de la campagne sous la pluie du typhon approchant, finalement terminée dans le salon du domicile d'une Mama de bar entre 2 et 6h du matin, entre un caniche dérangé muni d'une couche et les précieux insectes en aquarium du petit-fils de la maison. Incongru, inédit, inexpecté.)
7 septembre:
Mori > Oshamanbé > Otaru > puis Sapporo.
Beaucoup de voyage donc, de booty endoloris par les sièges (et ... les sols des trains de nuits), d'endroits traversés, de climats perturbés (on a cassé combien de parapluies? Deux? Trois?) et d'accents provinciaux changeants, une grande traversée sans vrai sommeil nocturne pour moi qui - plus que l'objectif final - a été appréciable comme expérience en tant que telle. (Enfin je le prends sûrement cela parce qu'il a fallu que je monte dans un avion Sapporo-Osaka une courte nuit plus tard ^-^; Trajet d'1h45... fou)
J'ai tenté de rédiger un résumé de cette expérience un peu hors du commun, mais après plus d'une heure, cela n'avait plus rien d'un résumé, et devenait fastidieux à mener à terme, alors je me contente ici de poster une selection de photos en proposant de futurs détails (oraux? ^^) pour ceux qui le demanderont. C'est que le retour en France n'a jamais été plus proche que maintenant...
Un clic pour agrandir :-)
Harendra et Claire (plus communément Harry et Buckey, où quand l'amour dit "fais moi mal"), strangulation à Shizuoka
Un couloir entre deux rames pour le train de nuit en direction de Niigata: on est pas snobs au point de prendre des réservations de places! Ha!
Le Youth Hotel dans la banlieue d'Aomori (étonnament clean, surprenant après l'expérience de la "Uno House" de Kyôto... un amer lointain souvenir)
Depuis le ferry nous menant de Honshû à Hokkaidô: 4 heures de trajet
La mer semble calme mais le vent était déchaîné (heureusement, nous avions un intérieur, bien au chaud)
De l'autre côté des eaux: Hakodate. La gare JR.
Le monde tourne mal? Pas de souci, Ultraman préserve la paix.
La gare de l'inoubliable village de Mori au moment où elle nous ferme la porte au nez
Souriez guys, vous au moins vous avez réussi à dormir
Les crabes, fierté locale de Hokkaidô se laissent faire une publicité d'enfer jusque sur le bitume
La gare de Sapporo
id.
Pas de doute: nous ne sommes pas trompés de direction, le panneau assure que l'on est sur la bonne île
"La République des Râmen", un étage de restaurants entier consacrés à cette cuisine si réputée à Sapporo (Les râmen sont à Sapporo ce que les takoyaki -les boulettes de pâte frîtes au pouple- sont à Osaka, et ce n'est pas peu dire...). Buckey pose après bombance.
Insolite perchoir
Une tour de Sapporo version Parfait-crème glacée-fruits-sucre-coulis, ça ne tente personne? Elle ne vaut que la bagatelle de 60000 Yen (450 euros!), ce serait dommage d'hésiter!
La vraie en impose aussi, mais elle n'est pas à vendre. Ni a lécher.
Two girls, two beers, harmony.
Pause collation entre deux séances de strangulations pincements et coups de poings. Il faut bien recharger les batteries.
Plus que tout, ce roadtrip aura eu la curiosité d'avoir un fort goût de "rentrée littéraire"...
Il a bien fallu les combler de quelque chose, ces 4 jours de voyage! Et ce sont les bagages qui ont souffert, si l'on considère qu'en plus d'être déjà bien chargé de livres nous avons fait plusieurs étapes dans les grandes librairies Kinokuniya rencontrées sur notre chemin. (celle de Tôkyô est ENORME! Mais la démesure va si bien à cette ville...)


Abîme plongeante
(On remarquera quelques points communs dans les lectures...)
Du coup, Harry s'est pris pour Sillas, le moine fanatique tueur du Da Vinci Code. (la capuche c'est bien, mate, mais pour le côté "albinos" du personnage, ce n'est pas encore tout à fait ça...)
The lovers-fellows rentrent demain, il me tarde d'entendre le récit de la fin de ce drôle de séjour qui, sans que cela le rende moins interressant, était loin de toute prévision.
Tout d'abord, des petites rectifications; il y a eu BEAUCOUP plus de correspondances de train que ce que je croyais avant de partir, et malgré le guide salvateur des chemins de fers (offrant le planning horaire de toutes les lignes) toujours sous le coude, nous n'avons pas pu nous "résoudre" à arriver à destination en 3 jours, et avons finalement mis la bagatelle de 79 heures, du dimanche matin aux aurores au mercredi en début d'après-midi, pour rejoindre Sapporo.
Il en fut donc ainsi:
4 septembre:
Port Island > Kôbe > Maibara > Nagoya > Toyohashi > Shizuoka >Trucmuch-ville-j'ai-oublié > Atami > Tôkyô >Takasaki. (minuit, on a une heure à attendre pour le train de nuit.)
5 septembre:
Takasaki> Niigata > Sakata > Akita > Aomori. Nuit dans une auberge de jeunesse dans la campagne environnante.
6 septembre:
Aomori ferry terminal > Hakodate > Mori. (une nuit improvisée au fin fond de la campagne sous la pluie du typhon approchant, finalement terminée dans le salon du domicile d'une Mama de bar entre 2 et 6h du matin, entre un caniche dérangé muni d'une couche et les précieux insectes en aquarium du petit-fils de la maison. Incongru, inédit, inexpecté.)
7 septembre:
Mori > Oshamanbé > Otaru > puis Sapporo.
Beaucoup de voyage donc, de booty endoloris par les sièges (et ... les sols des trains de nuits), d'endroits traversés, de climats perturbés (on a cassé combien de parapluies? Deux? Trois?) et d'accents provinciaux changeants, une grande traversée sans vrai sommeil nocturne pour moi qui - plus que l'objectif final - a été appréciable comme expérience en tant que telle. (Enfin je le prends sûrement cela parce qu'il a fallu que je monte dans un avion Sapporo-Osaka une courte nuit plus tard ^-^; Trajet d'1h45... fou)
J'ai tenté de rédiger un résumé de cette expérience un peu hors du commun, mais après plus d'une heure, cela n'avait plus rien d'un résumé, et devenait fastidieux à mener à terme, alors je me contente ici de poster une selection de photos en proposant de futurs détails (oraux? ^^) pour ceux qui le demanderont. C'est que le retour en France n'a jamais été plus proche que maintenant...
Un clic pour agrandir :-)
Harendra et Claire (plus communément Harry et Buckey, où quand l'amour dit "fais moi mal"), strangulation à Shizuoka
Un couloir entre deux rames pour le train de nuit en direction de Niigata: on est pas snobs au point de prendre des réservations de places! Ha!
Le Youth Hotel dans la banlieue d'Aomori (étonnament clean, surprenant après l'expérience de la "Uno House" de Kyôto... un amer lointain souvenir)
Depuis le ferry nous menant de Honshû à Hokkaidô: 4 heures de trajet
La mer semble calme mais le vent était déchaîné (heureusement, nous avions un intérieur, bien au chaud)
De l'autre côté des eaux: Hakodate. La gare JR.
Le monde tourne mal? Pas de souci, Ultraman préserve la paix.
La gare de l'inoubliable village de Mori au moment où elle nous ferme la porte au nez
Souriez guys, vous au moins vous avez réussi à dormir
Les crabes, fierté locale de Hokkaidô se laissent faire une publicité d'enfer jusque sur le bitume
La gare de Sapporo
id.
Pas de doute: nous ne sommes pas trompés de direction, le panneau assure que l'on est sur la bonne île
"La République des Râmen", un étage de restaurants entier consacrés à cette cuisine si réputée à Sapporo (Les râmen sont à Sapporo ce que les takoyaki -les boulettes de pâte frîtes au pouple- sont à Osaka, et ce n'est pas peu dire...). Buckey pose après bombance.
Insolite perchoir
Une tour de Sapporo version Parfait-crème glacée-fruits-sucre-coulis, ça ne tente personne? Elle ne vaut que la bagatelle de 60000 Yen (450 euros!), ce serait dommage d'hésiter!
La vraie en impose aussi, mais elle n'est pas à vendre. Ni a lécher.
Two girls, two beers, harmony.
Pause collation entre deux séances de strangulations pincements et coups de poings. Il faut bien recharger les batteries.Plus que tout, ce roadtrip aura eu la curiosité d'avoir un fort goût de "rentrée littéraire"...
Il a bien fallu les combler de quelque chose, ces 4 jours de voyage! Et ce sont les bagages qui ont souffert, si l'on considère qu'en plus d'être déjà bien chargé de livres nous avons fait plusieurs étapes dans les grandes librairies Kinokuniya rencontrées sur notre chemin. (celle de Tôkyô est ENORME! Mais la démesure va si bien à cette ville...)


Abîme plongeante
(On remarquera quelques points communs dans les lectures...)
Du coup, Harry s'est pris pour Sillas, le moine fanatique tueur du Da Vinci Code. (la capuche c'est bien, mate, mais pour le côté "albinos" du personnage, ce n'est pas encore tout à fait ça...)The lovers-fellows rentrent demain, il me tarde d'entendre le récit de la fin de ce drôle de séjour qui, sans que cela le rende moins interressant, était loin de toute prévision.
vendredi, septembre 09, 2005
なんでやねん!
Ou comment une saleté de paperasserie administrative m'a fait revenir à Kôbe en urgence (aïe les fesses du portefeuille, le billet d'avion) et a coupé mes vacances de moitié...
Well done, babe!
Enfin, il y a eu des bonnes choses, j'ai tout de même pu boire une Sapporo Beer à la source! (si si, là-bas la célèbre bière s'écoule directement des montagnes) Cheers!

Sous peu le récit photo de ces quatres jours de train à travers le Japon, et ces...hum, quelques heures dans la ville maîtresse de Hokkaidô... ^-^;
Well done, babe!
Enfin, il y a eu des bonnes choses, j'ai tout de même pu boire une Sapporo Beer à la source! (si si, là-bas la célèbre bière s'écoule directement des montagnes) Cheers!
Sous peu le récit photo de ces quatres jours de train à travers le Japon, et ces...hum, quelques heures dans la ville maîtresse de Hokkaidô... ^-^;
samedi, septembre 03, 2005
Year 0 in the North
Nice breeze, lavender fields, wilds horses and miso râmen...
HOKKAIDO NOUS VOILA! Youhouh, enfin les vacances!
Harry, Bucky et moi-même levons le camp pour la grande aventure dans six heures exactement (départ 5 heures trente du matin, comme les ascètes, c'est bon pour le moral!); les gaijin partent en vadrouille.c'est le grand branlebas de combat à la rejidensu!
Il nous faudra pas moins de trois jours de train pour se arriver là-bas, avec un itinéraire plus ou moins défini de la façon suivante:
Kôbe > Maibara > Nagoya > Shizuoka > Tôkyô > Niigata > Aomori > Hakodate > and finally Sapporo! (qui sera le point de chute mais pas pour autant le point final de ce road trip au fin fond du monde ^-^)
Pour éclairer un peu les lanternes géographiques, Hokkaidô, c'est là, tout au Nord:
(et considérez que Kôbe est un peu à gauche du point d'Osaka dans la partie méridionale de Honshû, donc oui, ça en fait une trotte en petit train... )
(haaa, j'y peux rien, décidément l'actualité m'empêche de raconter mes histoires de café... bon c'était pas "si" important que ça, d'accord... mais tout de même)
On revient le 12 par le Ferry! D'ici là portez vous bien!
Celui ou celle qui trouve ce à quoi correspond le titre de ce post aura droit à un cadeau souvenir ;D
vendredi, septembre 02, 2005
Birth, ou la sursignifiance d'un hamburger

Mon histoire de café-dans-la-banque-dans-le-café va attendre un petit peu finalement... Il y a de l'annonce dans l'air!
Hiiiiiii!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Je suis tante!
Dire que moi, je mangeais tranquillement un steack haché japonais à la sauce barbecue, et ça m'est tombé dessus, comme ça, sans prévenir... (On ne pense jamais assez aux conséquences de nos actes, je trouve :-/ )
SOEUR, FELICITATIONS!!!! Such a happy news and a happy day!
ET PETIT LEO, BIENVENUE AU MONDE!!! (mais tu n'as pas laissé le temps à mon courrier super-timingué destiné à ta maman le temps d'arriver... tu es un peu du genre préssé, non?)
Baby boy, j'ai hâte de t'apprendre tous les trucs formellement interdits (bien pour ça qu'on les fait) qui rendent la vie incomparable: comment boire du lait chocolaté par le nez avec deux pailles, bien lancer des boules de neiges dans les cheveux des filles de l'école, sauter à cloche pied dans la boue, ...ce genre de choses :-)
Attends toi à ne pas t'ennuyer!
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